« Le ciel s’est divisé en deux et un feu immense est monté au-dessus de la forêt en s’étendant vers le nord. A ce moment-là J’ai eu tellement chaud que c’était comme si ma chemise brûlait. »
7h14, le 30 juin 1908
S.Semionov, habitant de la colonie Vanavara
 
Il est estimé que la rencontre de la Terre avec un astéroïde ou une comète est possible avec une fréquence d’une fois tous les 20 000ans. C’est un délai trop long pour que les hommes puissent accumuler les faits à étudier. Dans ce sens il n’y a pas eu dans l’histoire de la civilisation d’un événement plus important, grandiose et mystique que "la chute du Météore de Toungousse".

Jeudi, le 30 juin 1908. A sept heures du matin au-dessus du vaste espace de la Sibérie Orientale, entre les fleuves de la Léna et de la Toungouska, un grand bolide vole du sud-vers le nord-ouest. Les gens sont saisis d’horreur en observant son vol dans le ciel clair accompagné d’un lumière éclatante et d’un fort grondement. La panique dans les colonies a commencé. Les roulements ont été entendus dans un rayon de plus d’un millier de kilomètres. Le parcours de l’objet s’est achevé par une explosion grandiose au-dessus de la taïga dépeuplée, à altitude de 7-10 km. Dans des secondes qui suivirent la forêt a été abattue et les animaux ont été anéantis dans un rayon de 40 km. Au même moment la taïga s’est enflammée sous l’influence de l’émission lumineuse. 80 millions d’arbres ont été couchés au sol sur une circonférence de 2150 km carrés. Les calculs ont montré la puissance d’un explosion égale à 10-40 mégatonnes ce qui peut être comparé à deux milles bombes nucléaires équivalente celle larguée à Hiroshima en 1945. L’onde de choc de l’explosion a fait deux fois le tour de la planète et a été enregistrée par des stations météorologique du monde entier. Les plantes qui ont survécus à la catastrophe ont subi des mutations génétiques partielles. La végétation s’est accélérée, la composition et les caractéristiques du sol ont été modifiés. Le tremblement de terre engendré par l’explosion a été enregistré à Irkoutsk, Tachkent, Tbilissi et Yenne en Allemagne. Jusqu’à aujourd’hui cela reste un mystère de savoir comment l’explosion a fait naître une très forte perturbation du champ magnétique de notre planète. La tempête magnétique a eu lieu pendant 3,5 heures après la chute. Et dans la nuit du 30e juin au 1er juillet au nord du 45e parallèle et de l’Atlantique de l’Ouest à la Sibérie Centrale débuta une singulière luminescence des couches supérieures d’atmosphère. Le rayonnement du ciel était tellement fort que les gens ne pouvaient pas dormir et qu’il était possible de lire un journal sans aucun souci. Une bonne photo du port maritime a été faite en Greenwich cette nuit-là.
Les recherches et les expéditions ont commencé en 1927 sous la direction d’un savant soviétique L.Koulik. Mais jusqu’à aujourd’hui le corps du météore n’a pas été trouvé.
L’hypothèse de la météorite n’a existé que jusqu’à l’année 1958. Selon elle le corps cosmique de Toungouse est représenté par une grande météorite en pierre ou en fer. Cette hypothèse a été désavouée car ne permettait pas d’expliquer une grande partie des manifestations qui ont accompagné l’explosion. Pourquoi la météorite a explosé ? Qu’est-ce qu’il est devenu avec sa matière ? Comment expliquer les anomalies optiques observées avant, au moments et après la catastrophe ? Pourquoi la végétation des plantes s’est accéléré dans la région de l’épicentre ? Comment expliquer la tempête magnétique qui s’est déchaînée juste après l’explosion ? Et d’autres questions encore...
Il y a une hypothèse fantastique qui se base sur la ressemblance de l’explosion de Toungouse et celle d’une bombe nucléaire pour présenter l’hypothèse d’une avarie d’une sonde cosmique bien que les circonstances rares (un fois en plus de cent ans) aient été agréables à voler autour de la Terre, de Mars et de Vénus dans les délais les plus compacts.
Une autre hypothèse qui se base sur l’explosion nucléaire est celle de la rencontre de la Terre avec une masse d’antimatière qui a engendré l’annihilation et le dégagement de la grande quantité d’énergie.
L’analyse de la trajectoire du bolide, les caractéristiques de son explosion et les données magnétiques ont permis au savant soviétique A.Zolotov d’en arriver à la conclusion que l’explosion avait passée à compte de l’énergie inférieur.


A partir de 1958 Le Comité des Météorites de l’Académie de Science de l’URSS a réalisé une série d’expéditions vers le lieu de la chute, dirigée par un géophysicien de renom K.Florensky. Parallèlement des recherches démarrèrent en même temps et durèrent 30 ans par un collectif scientifique-social ECA (Expédition Complexe Amateur) avec à sa tête un microbiologiste N.Vassiliev. L’interrogation de plus de 700 témoins a mis à jour des contradictions à propos des trajectoires du bolide. Il semblait qu’il y avait deux objets aux trajectoires différentes. Tandis qu’il n’y avait aucun témoignage décrivant deux bolides en même temps. Les échantillons pris de l’épicentre ont fait découvrir que la quantité de matière dispersée au-dessous de la taïga n’excédais pas plus de 2 tonnes, tandis que les calculs ont fait évaluer le poids du météorite égale à 1mln tonnes. La polémique entre les hypothèses stimulait de nouvelles recherches. Ainsi celles de radioactivité ont été faites. Elles ont donné le résultat négatif. Par contre la croissance de l‘instabilité des plantes a eu lieu... Autres résultats : des microbilles composées d’aluminium, de brome, de césium, de cobalt, de plomb, de fer, d’ytterbium, de sodium, de zinc et d’iridium (un élément exclusivement cosmique) ont été trouvées.
Hypothèses :
météorite de fer
comète de glace
autres types de comètes
nuage de poussière cosmique
antimatière et annihilation
trou noir passé à travers de la Terre
plasmoïde de Soleil
éclair sphéroïdale engendré de la tempête magnétique souterraine
éclair sphéroïdale d’origine cosmique
météorite à la charge électrique
explosion des gaz naturels initiée par la chute d’une météorite
avarie d’une sonde cosmique
conséquence de l’expérience de transmission d’énergie sans fil de Nikolas Tesla
Faits particuliers
On entendait les roulements non seulement au moment et après le vol mais aussi avant. La majorité de témoins observait le vol du sud au nord. La structure vectoriel du renverse de la forêt et l’endommagement d’arbres témoignent de la trajectoire de l’est à l’ouest. Comme suite on examine le changement de la trajectoire avant l’explosion.
L’analyse de la structure vectoriel des arbres abattus découvre le fait que ‘’le météorite’’ n’a pas cessé sa existence au-dessus de l’épicentre mais a prolongé sa trajectoire avant de tomber ou d’exploser de nouveau.
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les lieux prévisibles de la chute du reste (des restes ?) de l’objet restant après l’explosion situés au prolongement de sa trajectoire |
Les restes du météore qui seraient plus grands que la poussière n’ont toujours pas été trouvés.
L’effet de croissance de l’instabilité génétique. Les mesures de la radioactivité ont donné des résultats nuls. Par contre il n’ont pas prouvé son absence au moment de la catastrophe.
Les anomales optiques du ciel qui ont commencé à quelques jours avant la catastrophe et quelques jours après étant étendues au but du juillet.

La diffusion des nuages est bien expliquée par le fait d’existence de la matière du queue et de l’avant-tête d’une comète dans les couches supérieures de l’atmosphère. Le vent solaire repoussa la masse à l’Ouest et au Nord. Par contre il est établi que les effets atmosphériques n’ont pas dépassé le Pôle Nord. Mais le vent solaire de jour devrait le repousser au Canada.
En plus la poussière de comète se suspend à l’altitude de 200m d’où elle descend peu à peu pendant une longue période. Alors que les nuages argentés (d’altitude 80 km) et des aurores boréales (d’altitude 50km) se sont manifestées la nuit suivante de l’explosion.
Il y avait un grand nombre de témoins qui avaient parlé des pierres en train de tomber. Les habitants d’Evinquie, étonnés par ces pierres, les apportère dans les colonies du fleuve d’Angara et de Toungouska pour les montrer aux Russes. On peut supposer le caractère insolite de ces pierres. Les témoins mentionnaient les pierres blanches et d’autres ressemblants au cristal. Un témoin a observé "une pierre noire de la taille d’un tchum (espèce de Yourte) tomber dans un marais".
La résolution du phénomène est encore au loin et les disputes entre les savants ne s’apaisent pas. Chaque année on équipe des expéditions scientifiques pour avancer la résolution du problème.